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Le Pourquoi du Comment de la Chuong Race!!!

Les Course à obstacles ou Courses d’obstacles :

Les Spartan race, Mud Day, Somad, Frappadingue, Boot Camp Run, Ch’ti Délire, Chuong Race … le calendrier des courses à obstacles s’étoffe. Elles prennent leurs origines dans le parcours du combattant chez les militaires  : les anciens qui ont fait leur service militaire s’en souviendront …  Les plus jeunes parfois le regrettent donc autant leur proposer sous forme de Course.

Le phénomène se développe aujourd’hui de façon considérable et il s’est étendu à l’ensemble du territoire : notre région PACA est plus précisément « Le Castellet » est aujourd’hui une référence et a acquis une certaine notoriété. MAIS la Chuong Race est dans le même ordre en se différenciant avec un Etat d’esprit convivial, de cohésion et à Echelle Humaine dans un respect durable de notre environnement.

La distance de notre parcours est de 10 km pour les adultes et de 2,5 km pour les enfants. Les inscriptions se font en équipe de deux participants. Il n’est pas rare de voir des entreprises qui proposent à leurs salariés de monter des « team corporate où le « binômage » est de mise ». Ce binômage permet de faire une course dans la course (chaque binôme est concurrencé par un autre de la même société).

Les classements de la Chuong Race pour les enfants et les adultes seront de trois types ;

-Equipes Féminines, – Equipes Mixtes et Equipes Masculines. (nous y reviendront….)

 

Pourquoi les courses à obstacles sont dans l’air du temps ? …

Les courses à obstacles ont été créées pour que les sportifs puissent participer à des compétitions différentes et surtout  « non classiques ».

En effet, les courses à obstacles allient le fun et la performance. C’est à dire que chacun réalise la courses comme il l’entend. MAIS elles permettent de se dépasser tant au niveau cardio-vasculaire, que musculaire (résistance fondamentale puis endurance au fil de la course, entrecoupé d’accélérations franches et sollicitations musculaires intensives), que mentale (car il faut terminer à deux l’épreuve).

Le franchissement des obstacles favorise l’entre-aide et la cohésion d’une équipe de deux. La décision de participer à ces courses est souvent liée à un projet de groupe entre amis, couple ou collègues. Elles permettent le dépassement de chacun et aussi la gestion de l’effort de soi-même et de son partenaire.

Elles sont une bonne préparation pour dynamiser les muscles proprioceptifs puisque les appuis sont souvent mis à rudes épreuves (terrains glissants, boue …). En effet ces muscles sont peu solliciter dans nos vies au quotidien et même dans les clubs de sports traditionnels.

A qui s’adressent-elles ? …courseobstacles-symbfemcourseobstacles-symbhom

Toutes personnes ou groupes de deux participants désirant  se mesurer aux autres, s’amuser et développer l’ensemble de ses capacités physiques, que ce soit au niveau musculaire ou cardio.

C’est aussi un bon moyen de se souvenir quelques jours de la course car les courbatures nous le rappellent sur une petite semaine… Comme nous l’avons souligné, ces courses favorisent l’entre-aide et la bonne humeur générale. Il faut néanmoins bien se préparer car certains terrains et obstacles peuvent être dangereux.

Il n’y a pas d’âge pour se faire plaisir, c’est pourquoi les enfants sont considérés de 10 à 15 ans alors que les adultes le sont de 15 à 77 ans….

Dans une page qui arrivera dans quelques jours nous filmeront nos équipes en plein entraînement afin de savoir vers quelles activités sportives s’orienter pour se préparer au mieux  à la Chuong Race.

En sachant que la « BASE » de toute activité sportive est la course à pied. Pour notre Chuong Race favorisez le trail, et les accélérations répétées mais coupées par les obstacles. Vous pouvez commencer d’ores et déjà à COURIR une puis deux….fois par semaine selon votre  niveau et votre objectif.

Par contre si vous reprenez seulement maintenant le sports, afin d’éviter toute blessure, ménagez votre monture et allez y progressivement!!!!!

A bon entendeur….

Maximilien

Conseils de pro pour se préparer.

PRATIQUE – Courir, sauter, ramper, se hisser… Il faut pouvoir faire tout ça lors d’une course d’obstacles.

«La base, quand on prépare une course d’obstacles, c’est déjà de pouvoir couvrir la distance en courant.» Pour le reste, selon Sébastien Desbenoit, rédacteur en chef du magazine Aroo.fr, nul besoin de prendre un abonnement dans une salle de muscu. «Contrairement à un marathon, le but n’est pas de faire un temps à tout prix mais de se dépasser pour atteindre la ligne d’arrivée.» Les débutants ou les retardataires peuvent souffler. En revanche, s’il est question de performer un minimum, commencez plutôt à vous retrousser les manches.
Qu’elles s’appellent Spartan Race, Mud Day ou D-day Race, le défi posé par la centaine de courses d’obstacles prévues cette année en France est, peu ou prou, le même. «L’idée, glisse le spécialiste de l’épreuve, c’est de savoir gérer son endurance, son équilibre mais aussi sa concentration, qui doit rester la même pendant toute la course.» D’où l’importance d’être bien préparé.

Utiliser l’environnement pour s’entraîner

Très musclés, le bootcamp et le crossfit ont particulièrement la cote chez les sportifs endurcis. Solution plus économe, prisée autant par l’élite que par les néophytes, mettre à profit l’environnement. Sébastien Desbenoit en a fait une habitude lors de ses entraînements en extérieur: «Quand, en courant, je tombe sur une bûche, je la porte sur l’épaule pendant quelques dizaines de mètres. En milieu urbain, on peut aussi utiliser les bancs pour faire quelques pompes. Grimper les installations pour enfant est également une bonne façon de travailler l’équilibre, le dynamisme et la tonicité.»

Autant de qualités mises à rude épreuve lorsqu’il faut franchir les obstacles. « De manière générale, la sangle abdominale est très sollicitée. Elle permet de tenir le buste droit pendant la course tout en participant à la coordination des membres», observe Maximilien Feraris, coach sportif et conseiller Slendertone pour l’épreuve de la D-Day Race. Qui ajoute: «Plus la sangle abdominale est forte plus ont peut économiser son corps à côté.»

Pour la renforcer, le coach propose de mixer les déplacements au sol, à quatre pattes, et les gainages. «En plus d’améliorer la coordination de vos mouvements, vous allez vous habituer à travailler votre poids de corps. C’est moins la force que l’endurance de force qui importe dans ce type de course.» Et d’expliquer: «Vous devez être capable de passer d’une épreuve à une autre sans vous arrêter.»

Une difficulté, la récupération

Entrecoupés de cordes, de passages boueux ou de palissades, les parcours n’offrent pas ou peu de temps morts. De l’avis de Maximilien Ferraris, c’est l’un des points les plus délicats lors d’une course d’obstacles: «On ne s’arrête jamais. Le corps doit pouvoir récupérer très vite entre les épreuves.» C’est pourquoi les exercices de préparation doivent  se rapprocher des conditions de course, avec des temps de récupération réduits.

Au lieu d’additionner les séries du même exercice, panachez-les, conseille le coach. «On peut par exemple commencer par une montée d’escalier, enchaîner avec des pompes, des pas chassés, une minute de gainage. Et recommencer.» L’utilité? «En empêchant le corps de récupérer, on va accélérer la création de stocks de glycogène», les sucres qui alimentent l’organisme en énergie.«Ce type d’enchaînement permet de préparer le corps sur la longueur», conclut Maximilien Ferraris.

Quand faut-il commencer à s’entraîner?

A l’image d’une compétition de running, il n’est jamais trop tôt pour suer. Selon son niveau et celui de la course, le coach recommande de commencer à s’entraîner au moins deux mois avant l’épreuve, trois fois par semaine. En prêtant une attention toute particulière à l’hygiène de vie. Et si la véritable épreuve, c’était ça?